Motocyclettes protocolaires, 2018
Service commémoratif des policiers et agents de la paix canadiens, à Ottawa, le 30 septembre 2018. L'équipe de motocyclistes protocolaires, membre de la garde d'honneur de la Sûreté du Québec, participe au défilé de la 41e cérémonie commémorative pour les policiers morts en devoir.
Normand Proulx, 1995-2000
L'inspecteur-chef Normand Proulx, entre 1995 et 2000. Monsieur Proulx sera directeur général de la Sûreté du Québec de 2003 à 2008.
Normand Proulx, 2003-2008
Le directeur général de la Sûreté du Québec Normand Proulx, en poste entre 2003 et 2008.
Officier de la circulation, 1925
L’officier de la circulation J. Léger Crochetière sur sa motocyclette, dans la région de Nicolet, en 1925. À cette époque, la Police de la circulation était sous l'autorité du département de la Voirie du gouvernement du Québec.
Officier de la circulation, 1930
L’officier de la circulation Adrien Marcotte sur sa motocyclette et un autre policier aux douanes de Lacolle, en 1930. La motocyclette est une Henderson KJ 1300. À cette époque, la Police de la circulation était sous l'autorité du département de la Voirie du gouvernement du Québec.
Officier de la circulation, 1934
L’officier de la circulation J. Léger Crochetière sur sa motocyclette Henderson KJ, dans la région de Nicolet, en 1934. À cette époque, la Police de la circulation était sous l'autorité du département de la Voirie du gouvernement du Québec.
Officier de la circulation, 1936
L’officier de la circulation J. C. Bussières debout à côté de sa motocyclette Harley-Davidson EL, en 1936. La motocyclette est munie d’une nacelle (side-car), ce qui permet une meilleure stabilité sur les routes lors des patrouilles hivernales. À cette époque, la Police de la circulation était sous l'autorité du département de la Voirie du gouvernement du Québec.
Officier de la circulation, 1936
L’officier de la circulation Lizotte, debout à côté de sa motocyclette Harley-Davidson EL, en 1936. La motocyclette était munie d’une nacelle (side-car), ce qui permettait une meilleure stabilité sur les routes lors des patrouilles hivernales. À cette époque, la Police de la circulation était sous l'autorité du département de la Voirie du gouvernement du Québec.