Prélèvement des empreintes digitales, vers 1980
Technicien de laboratoire du Service de l'identité judiciaire effectuant le développement d'empreintes digitales sur papier selon la technique du révélateur physique, vers 1980.
Le révélateur physique permet le développement d'empreintes digitales sur des surfaces poreuses et semi-poreuses.
Cette technique est utilisée par le Service de l’identité judiciaire de la Sûreté du Québec.
Prélèvement des empreintes digitales, vers 1980
Prélèvement des empreintes digitales sur une portière de voiture par l'application d'un préleveur d'empreintes, vers 1980.
Cette technique est utilisée par le Service de l’identité judiciaire de la Sûreté du Québec.
Prélèvement des empreintes digitales, vers 1980
Application d'une solution de particules de bisulfure de molybdène sur une portière de voiture, vers 1980.
Cette solution, aussi appelée Small Particle Reagent (SPR), révèle les empreintes laissées sur des surfaces souillées. Les particules adhèrent aux composants graisseux des empreintes digitales, ce qui permet de prélever celles-ci par la suite.
Cette technique est utilisée par le Service de l'identité judiciaire de la Sûreté du Québec.
Prélèvement des empreintes digitales, vers 1987
Technicienne de laboratoire du Service de l’identité judiciaire, vers 1987. Elle effectue le prélèvement d'empreintes digitales sur une fibre textile à l'aide d'un laser à l'argon 514 nm à rayon vert (apparaissant bleu sur la photo).
Cette technique est utilisée par le Service de l’identité judiciaire de la Sûreté du Québec.
Première formation des maîtres-chiens, 1973
Groupe composé de trois policiers de la Gendarmerie royale du Canada avec les trois premiers maîtres-chiens de la Sûreté du Québec, en décembre 1973. Il s'agit de la huitième formation de ce type offerte par la Gendarmerie royale du Canada. Également, il s'agit de la toute première formation suivie par les maîtres-chiens de la Sûreté du Québec.
De gauche à droite, rangée du haut :
T. Kehoe, le surintendant principal Mills et G. G. Radke.
De gauche à droite, rangée du bas :
L'agent M. Boyer, l'agent Fernand Yelle et l'agent Gilles Nadeau.
Première formation des maîtres-chiens, 1973
Groupe composé de deux policiers de la Gendarmerie royale du Canada et des trois premiers maîtres-chiens de la Sûreté du Québec, en décembre 1973. Il s'agit de la huitième formation de ce type offerte par la Gendarmerie royale du Canada. Également, il s'agit de la toute première formation suivie par les maîtres-chiens de la Sûreté du Québec.
De gauche à droite :
G. G. Radke de la Gendarmerie royale du Canada; l'agent M. Boyer de la Sûreté du Québec, l'agent Fernand Yelle de la Sûreté du Québec, l'agent Gilles Nadeau de la Sûreté du Québec et T. Kenoe de la Gendarmerie royale du Canada.
Protection d'une scène de crime, 1973
Protection d’une scène de crime, en janvier 1973. Le technicien en scènes de crime du Service de l'identité judiciaire de la Sûreté du Québec pénètre dans la résidence et échange avec l'agent de faction des renseignements sur la façon dont la scène de crime a été protégée.