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École policière de Québec, vers 1939

Policiers de la Sûreté provinciale et de différents corps de police en formation à l’École policière de Québec, vers 1939. La formation est offerte à un groupe mixte de gendarmes et de détectives.

À la première table de droite : L’inspecteur Henri Charland de la Police judiciaire.

Emblème de 1870

Le tout premier emblème apparaît au moment de la fondation de la Police provinciale de Québec.

Description de l'emblème

Il arbore les armoiries historiques de la Province de Québec, concédées par Sa Majesté la reine Victoria le 26 mai 1868. Sur l’emblème, l’écu est surmonté d’un castor couchant qui est lui-même sommé de la couronne royale dite de Saint-Édouard. Le tout est environné en chef de l’inscription « Police provinciale de Québec » et sous l’écu d’un listel chargé de la devise « 
Semper paratus ».

Symbolisme

Le symbolisme de l’écu est décrit ainsi dans le
Registre public des armoiries, drapeaux et insignes du Canada : « Les fleurs de lis soulignent l’origine française de la majorité de la population du Québec. Le lion rappelle les liens du Québec avec la Grande-Bretagne. La feuille d’érable est un symbole propre au Haut et au Bas-Canada. »

Le castor représente le service au Dominion du Canada, et la Couronne, le service au souverain.

L’inscription latine du listel est une devise militaire signifiant « Toujours prêt ».

Emblème de 1930

Le second emblème apparaît vers 1930.

Description de l'emblème

Il arbore les armoiries historiques de la Province de Québec, concédées par Sa Majesté la reine Victoria le 26 mai 1868, dont l’écu est sommé de la couronne royale dite des Tudor. Le tout entouré de deux branches d’érable au naturel liées, retenant deux listels chargés respectivement des inscriptions « Police provinciale » ainsi que « Québec ».

Symbolisme

Le symbolisme de l’écu est décrit ainsi dans le
Registre public des armoiries, drapeaux et insignes du Canada : « Les fleurs de lis soulignent l’origine française de la majorité de la population du Québec. Le lion rappelle les liens du Québec avec la Grande-Bretagne. La feuille d’érable est un symbole propre au Haut et au Bas-Canada. »

La Couronne représente le service au souverain.

Emblème de 1939

Le troisième emblème apparaît vers 1939

Description de l'emblème

Il arbore les armoiries du Québec, adoptées par le décret 2895 du lieutenant-gouverneur du Québec en conseil le 7 décembre 1939, dont l’écu est sommé de la couronne royale dite des Tudor. Le tout entouré de deux branches d’érable au naturel liées, retenant deux listels chargés respectivement des inscriptions « Sûreté provinciale » ainsi que « Québec ».

Symbolisme

Le symbolisme de l’écu est décrit ainsi dans le
Registre public des armoiries, drapeaux et insignes du Canada : « Les armoiries s’inspirent de celles créées en 1868. Les couleurs du chef ont été inversées et le nombre de fleurs de lis est passé de deux à trois. Lors de la création de ces nouvelles armoiries, le gouvernement du Québec attribua chaque segment à une période de son histoire. Le régime français est représenté par les fleurs de lis; le régime britannique, par le lion; la période canadienne, par des feuilles d’érable. Les armoiries sont traditionnellement sommées de la couronne royale. »

La Couronne représente le service au souverain.

Emblème de 1945

Le quatrième emblème apparaît vers 1945.

Description de l'emblème

Il arbore les armoiries du Québec, adoptées par le décret 2895 du lieutenant-gouverneur du Québec en conseil le 7 décembre 1939, dont l’écu est sommé de la couronne royale dite des Tudor. Le tout entouré d’un anneau jaune liseré portant l’inscription « Sûreté provinciale » et orné de deux branches d’érable au naturel en son chef.

Symbolisme

Le symbolisme de l’écu est décrit ainsi dans le
Registre public des armoiries, drapeaux et insignes du Canada : « Les armoiries s’inspirent de celles créées en 1868. Les couleurs du chef ont été inversées et le nombre de fleurs de lis est passé de deux à trois. Lors de la création de ces nouvelles armoiries, le gouvernement du Québec attribua chaque segment à une période de son histoire. Le régime français est représenté par les fleurs de lis; le régime britannique, par le lion; la période canadienne, par des feuilles d’érable. Les armoiries sont traditionnellement sommées de la couronne royale. »

La Couronne représente le service au souverain.

Emblème de 1948

Le cinquième emblème apparaît vers 1948.

Description de l'emblème

Il arbore le drapeau fleurdelisé, adopté par arrêté en conseil le 21 janvier 1948, le tout entouré d’un anneau jaune à base trapézoïdale. Ledit anneau porte l’inscription « Sûreté provinciale de Québec » et est orné d’une branche d’érable au naturel en son chef.

Symbolisme

Le symbolisme du drapeau est décrit ainsi dans le
Registre public des armoiries, drapeaux et insignes du Canada : « Le concept s’inspire de drapeaux populaires utilisés au Québec dans la première partie du 20e siècle dont l’origine remonte à un drapeau créé par le père Elphège Filiatrault en 1902. Les fleurs de lis blanches, disposées diagonalement à l’origine, évoquent celles du drapeau de Carillon, une bannière religieuse utilisée par les troupes françaises en 1758. La croix blanche sur fond bleu a été utilisée dans les drapeaux navals du royaume de France. »

Originalement adopté par arrêté en conseil le 21 janvier 1948, le drapeau fleurdelisé est officialisé en vertu de la « Loi concernant le drapeau officiel de la province », sanctionnée le 9 mars 1950.

Cet emblème est utilisé en 1948 pour honorer le Fleurdelisé, nouveau symbole de premier plan de la province.

Emblème de 1951

Le sixième emblème apparaît vers 1951. (version monochrome)

Description de l'emblème

Il arbore les armoiries du Québec, adoptées par le décret 2895 du lieutenant-gouverneur du Québec en conseil le 7 décembre 1939, dont l’écu est sommé de la couronne royale dite des Tudor. Sous l’écu, un listel chargé de la devise de la province de Québec : « Je me souviens ». Le tout entouré d’un anneau blanc liseré portant l’inscription « Police provinciale Québec ».

Symbolisme

Le symbolisme de l’écu est décrit ainsi dans le
Registre public des armoiries, drapeaux et insignes du Canada : « Les armoiries s’inspirent de celles créées en 1868. Les couleurs du chef ont été inversées et le nombre de fleurs de lis est passé de deux à trois. Lors de la création de ces nouvelles armoiries, le gouvernement du Québec attribua chaque segment à une période de son histoire. Le régime français est représenté par les fleurs de lis; le régime britannique, par le lion; la période canadienne, par des feuilles d’érable. Les armoiries sont traditionnellement sommées de la couronne royale. »

La Couronne représente le service au souverain.

Malgré l'officialisation du nom « Sûreté provinciale » depuis 1938, l’expression « Police provinciale » est de nouveau utilisée dans l’emblème.

Emblème de 1951

Le sixième emblème apparaît vers 1951. (version couleur)

Description de l'emblème

Il arbore les armoiries du Québec, adoptées par le décret 2895 du lieutenant-gouverneur du Québec en conseil le 7 décembre 1939, dont l’écu est sommé de la couronne royale dite des Tudor. Sous l’écu, un listel chargé de la devise de la province de Québec : « Je me souviens ». Le tout entouré d’un anneau blanc liseré portant l’inscription « Police provinciale Québec ».

Symbolisme

Le symbolisme de l’écu est décrit ainsi dans le
Registre public des armoiries, drapeaux et insignes du Canada : « Les armoiries s’inspirent de celles créées en 1868. Les couleurs du chef ont été inversées et le nombre de fleurs de lis est passé de deux à trois. Lors de la création de ces nouvelles armoiries, le gouvernement du Québec attribua chaque segment à une période de son histoire. Le régime français est représenté par les fleurs de lis; le régime britannique, par le lion; la période canadienne, par des feuilles d’érable. Les armoiries sont traditionnellement sommées de la couronne royale. »

La Couronne représente le service au souverain.

Malgré l'officialisation du nom « Sûreté provinciale » depuis 1938, l’expression « Police provinciale » est de nouveau utilisée dans l’emblème.